La parodontologie

50% des adultes présentent une parodontite chronique et 10% de ces patients présenteront une forme sévère de parodontite. 

La maladie parodontale est la plupart du temps indolore et s’installe de manière insidieuse. Elle est le plus souvent découverte de à la  suite d’un d’examen radiologique.

 

Qu'est ce qu'une maladie parodontale ?

La maladie parodontale affecte l’ensemble des tissus de soutien de la dent. L’inflammation affecte tout d'abord la gencive et entraîne une gingivite. Si celle-ci n’est pas traitée, l’inflammation conduit alors à une destruction de l’os et des tissus qui soutiennent la dent, c’est la parodontite.
Si la première est totalement réversible, la seconde est responsable d’un «déchaussement » et d’infections amenant à la perte (totale) des dents.

Le traitement  parodontal permet de stopper la perte d’ancrage des dents et se déroule en plusieurs phases :

 

La phase étiologique du traitement parodontal

Il s'agit de l'apprentissage de l’hygiène orale avec un matériel approprié.
Une fois que le brossage dentaire et le nettoyage interdentaire sont acquis, des séances d’assainissement professionnel sont envisagées. Elles éliminent les dépôts la plaque dentaire accumulée sur la surface des dents. Cette séance peut être réalisée sous anesthésie locale. Les suites opératoires sont le plus souvent sans conséquences et indolores.
Quelques semaines après,  une séance de réévaluation du parodonte peut être envisagée pour mesurer la profondeur des poches parodontales.

La phase interventionnelle du traitement parodontal

Celle-ci consiste à la suppression du tartre et  des réservoirs bactériens qui se forment dans les poches parodontales.
Ces interventions (le détartrage sous gingival ou  surfaçage) est réalisée sous anesthésie locale. Les suites opératoires sont assez facilement contrôlées grâce à une prescription d’antalgiques.

La phase de maintenance

Les parodontites sont des maladies chroniques, elles peuvent donc tout moment réapparaître. 
Après un traitement parodontal, il est indispensable d’être suivi régulièrement tous les 3 à 6 mois selon le niveau de risque du patient.